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Marie-Ange Poyet
Le livre noir de la vaccination : 40 ans de mensonges
Article mis en ligne le 30 mars 2014
dernière modification le 19 février 2014

par C.P.
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Près de 60 % des médecins généralistes et des pédiatres se posent désormais des questions sur l’opportunité de certains vaccins donnés aux adultes et particulièrement aux enfants et 31 % font part de leurs craintes par rapport à la sécurité de ces produits.

La question de la toxicité des vaccins, et surtout de certains adjuvants
qui entrent dans leur composition, fait aujourd’hui l’objet de nombreuses publications scientifiques internationales. Principal accusé, l’aluminium, produit neurotoxique, très probablement cancérigène et perturbateur endocrinien.

Le Pr Montagnier, prix Nobel de Médecine, le dit clairement : « Ce sont souvent les adjuvants qui créent ces problèmes de réactions anormales aux vaccins. […] J’enrage de voir que ce problème est totalement nié pour des intérêts pharmaceutiques, des intérêts politiques. »

Et le prestigieux MIT (Massachussetts Institute of Technology) de
poursuivre : « Nos résultats montrent une forte probabilité de lien entre l’autisme et l’aluminium utilisé dans les vaccins. […] la fatigue, la douleur et la mort, sont associés de façon significative aux vaccins contenant de l’aluminium ».

Mêmes suspicions sur un lien avec le syndrome de la Guerre du Golfe.

Nous toutes et tous, vacciné-es un jour — enfants, adultes, hommes, femmes avec le Revaxis, le Gardasil (contre le papillomavirus), le vaccin contre l’hépatite B, contre l’hépatite A, le DT polio, le tétanos —, sommes peut-être porteurs de graves maladies.

Des centaines de milliers de victimes de myofasciite à macrophages (MFM - atteintes neuromusculaires invalidantes et irréversibles), de scléroses en plaques, de troubles autistiques apparaîtront au grand jour dans les mois et les années qui viennent.

Sans parler de la narcolepsie, une maladie très rare (1 cas sur environ 3300 à 5000 personnes), provoquée par le squalène, l’adjuvant du vaccin contre la grippe H1N1.

Souvenons-nous de la décision Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé qui, en hiver 2009, décida de pratiquer une vaccination de masse pour une épidémie n’ayant jamais eu lieu : 5, 7 millions de personnes ont été vaccinées.

Aujourd’hui, 60 personnes en France sont atteintes de narcolepsie sur moins de 10 % de la population vaccinée, mais on n’ose même pas imaginer les conséquences sanitaires si la ministre était parvenue à mettre en place une couverture vaccinale à 50 % comme elle l’envisageait.

Que dire encore de la folle campagne de vaccination contre l’hépatite B des années 1993, 1994 et 1995. Vaccination qui conjugue deux dangers : aluminium comme adjuvant et survaccination non nécessaire.

Mais les labos fabriquent… Ils doivent donc vendre.

Les autorités de santé françaises, l’industrie pharmaceutique, les médecins diront sans doute pour se défendre « qu’ils, qu’on ne savait pas… » Un refrain déjà entendu dans les drames du sang contaminé et de l’amiante.

En réalité, les risques de développement de maladies allergiques dues à l’aluminium sont connus depuis le début des années 70. Tant et si bien d’ailleurs que Pasteur avait très vite fait le choix de remplacer dans ses vaccins les sels d’aluminium par du phosphate de calcium, un composant naturel de l’organisme.

Malheureusement, en 1987, l’institut Mérieux absorbait l’historique laboratoire et faisait basculer la chaîne de fabrication sécurisée de Pasteur dans celle qu’il avait déjà en place…, avec de l’aluminium comme adjuvant. Problème de rentabilité oblige ! Son autorisation de mise sur le marché (AMM), accordée par le ministère de la Santé, n’en a, pour autant, jamais été remise en cause.

Désormais Sanofi, qui a absorbé Mérieux, règne en quasi maître en matière de vaccination et sponsorise généreusement les travaux en immunologie de nombre de chercheurs. Des chercheurs que l’on retrouve fort opportunément à différents postes dans les instances de l’administration de santé publique, dans des commissions de réflexion sur la vaccination nommé par l’État, dans les écoles de médecine. …

C’est ainsi qu’en 2004, l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) devenue depuis l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) a refusé de prendre en compte les recherches sur les conséquences de l’adjuvant aluminium dans les vaccins, recherches demandées par l’OMS et menées à Bordeaux par une équipe de pharmacologues de renom.


Didier Lambert, président de l’association E3M.

L’association E3M, association pilote dans la lutte pour la reconnaissance de la toxicité de l’aluminium dans les vaccins, possède un dossier complet sur les conflits d’intérêts qui font loi dans l’industrie pharmaceutique et sur les données falsifiées par les laboratoires pour influencer les choix de santé publique.

Ce dossier est sans appel.

80 plaintes au pénal sont instruites au Pôle de Santé Publique du TGI de Paris depuis 2001. De nouvelles sont actuellement déposées.

150 nouveaux vaccins sont en cours de développement. L’aluminium est l’adjuvant généralement utilisé. Sachant qu’une partie de cet aluminium migre dans l’organisme et s’accumule dans le cerveau, quelles seront les conséquences sanitaires ?

Il est donc urgent d’informer le grand public sur les risques qu’il encoure en matière de vaccinations. Le but n’est pas de lutter contre les vaccins, mais de lutter pour la qualité et la maîtrise de ces vaccins afin que toutes et tous soient protégés et non mis en danger.

P.S. :

Lire :
Sanofi Big pharma. L’Urgence de la maîtrise sociale de Danielle Montel, Daniel Vergnaud, Danielle Sanchez,Thierry Bodin (Syllepse)

Sanofi est dans notre armoire à pharmacie et au cœur de nos vies avec les vaccins, les médicaments... Multinationale de l’industrie pharmaceutique, Sanofi jouit d’une santé florissante et se voit classée parmi les premiers du CAC 40.

Mais lorsque la firme pharmaceutique quitte la rubrique financière de la presse pour entrer dans les pages sociales, on entend un autre son de cloche : fermetures de sites, suppressions d’emplois, sacrifices de capacités de recherche et de production...

Qui dispose du remède ? Ceux qui travaillent : équipes de recherche, développeurs, producteurs, distributeurs, visiteurs médicaux et commerciaux. Ils et elles ont légitimité à décider, avec la société, de la politique de santé et des orientations pour la production des médicaments. Cet ouvrage met en lumière en quoi ces enjeux nous concernent tous et toutes, à la fois parce qu’il s’agit de notre santé et parce qu’il s’agit d’une tentative de construction d’un autre regard sur ce que peut devenir la société.

Les auteur-es nous invitent à réfléchir à une alternative à Big Pharma et à Big Money : celle d’une appropriation par la société de la chaîne de la santé. Le médicament conçu, produit et commercialisé comme un bien public, un bien commun, et non comme une marchandise. Pas d’incantation, mais une exigence et une volonté de rendre possible une telle alternative. Non, vraiment, tout n’a pas été essayé.



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