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Revue libertaire internationale en ligne
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Christiane Passevant
« Écrire, traduire et mettre en scène l’histoire du conflit israélo-palestinien. » Colloque international
Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord les 26 et 27 septembre (auditorium).
Article mis en ligne le 23 septembre 2019

par C.P.
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« Écrire, traduire et mettre en scène l’histoire du conflit israélo-palestinien. »
Colloque international et interdisciplinaire — organisé par Valérie Pouzol et Sadia Agsous — sur la pluralité des écritures produites autour de l’histoire du conflit israélo-palestinien et la manière dont la littérature, le cinéma, les arts vivants ont apporté une mise en récit complémentaire et parallèle à celle des recherches en sciences sociales.
Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord
les 26 et 27 septembre (auditorium).
20 rue George Sand 93210 La Plaine St-Denis
M° Front Populaire (sortie 3) ligne 12

Inscription obligatoire : colloqueIP19@protonmail.com
Deux jours de réflexions, d’échanges, de débats, de discussions, de projections…


« Écrire, traduire et mettre en scène l’histoire du conflit israélo-palestinien. »
Colloque international et interdisciplinaire — organisé par Valérie Pouzol et Sadia Agsous — sur la pluralité des écritures produites autour de l’histoire du conflit israélo-palestinien et la manière dont la littérature, le cinéma, les arts vivants ont apporté une mise en récit complémentaire et parallèle à celle des recherches en sciences sociales.

Ce colloque international se tient à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, les 26 et 27 septembreRetour ligne automatique
20 rue George Sand 93210 La Plaine St-Denis
M° Front Populaire (sortie 3) ligne 12
Point important : Inscription obligatoire :
colloqueIP19@protonmail.com

L’écriture, littéraire et poétique, le théâtre, les productions audiovisuelles sont autant de ressources et d’outils pour dire, faire connaître les histoires personnelles et collectives de cet affrontement de plus 70 ans, si l’on considère comme un début la création de l’État d’Israël en 1948. D’où l’importance d’un colloque suscitant des rencontres, des croisements d’idées, des échanges pour tenter de comprendre, de débrouiller les amalgames, démêler la propagande et les méconnaissances, enfin analyser une situation complexe qui, vue d’ici, il faut l’avouer, paraît inextricable et profondément injuste. Peut-on en effet justifier l’occupation ?

Des historien.nes, des anthropologues, des politistes, des sociologues — j’ajouterai des journalistes et des activistes — ont déjà « ébauché des analyses et proposé des récits souvent contradictoires et polémiques sur ce qu’ont été les grandes étapes de ce conflit mais également plus récemment sur ce que peuvent être les circulations, les interférences, les entreprises de contrôle entre les espaces israéliens et palestiniens. » Dans ce domaine, les femmes israéliennes et palestiniennes tiennent une place majeure. En effet. Israéliennes et Palestiniennes sont, par exemple, « particulièrement actives dans la production de films et de documentaires sur leurs sociétés respectives et elles donnent à voir et à entendre leur perception du conflit. Les identités de genre sont bien présentes dans des productions littéraires et filmiques qui construisent et déconstruisent le collectif nationaliste et y interrogent les rapports de domination dans une perspective post coloniale. »

Il faut le souligner, le cinéma tient une place importante pour faire connaître la situation des populations de la région, je ne citerai que quelques-uns des films récents qui contribuent à cette connaissance : Mafak de Bassam Jarbawi, sur l’enfermement et ses conséquences — un film non encore distribué encore en salles. Mafak de Bassam Jarbawi se déroule sur trois périodes cruciales, la première Intifada, les Accords d’Oslo et aujourd’hui. Tel Aviv on Fire de Sameh Zoabi, jouant sur la narration d’un soap opéra à succès situé avant la guerre des Six jours, la création et le quotidien. The Reports on Sarah and Saleem de Muayad Alayan, Jonction 48 de Udi Aloni, Wardi de Mats Grorud, Entre les frontières de Avi Mograbi, Tempête de sable de Elite Zexer, Dégradé des frères Nasser, Personal Affairs de Maha Haj, 3000 Nuits de Mai Masri… Etc.

Durant le colloque, sera projeté le film de Juliano Mer-Khamis, Les Enfants d’Arna, tourné à Jénine après les massacres de 2002, un film où il est question de théâtre, de résistance et du Freedom Theatre de Jénine. Les Enfants d’Arna est à voir jeudi 26 à 17h45.
Juliano a été assassiné en avril 2011 devant le théâtre de Jénine, En 2006, il avait repris le projet de sa mère, Arna Mer Khamis, qui avait créé le théâtre des pierres, et c’était devenu le théâtre de la liberté.




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