DIVERGENCES 2
Revue libertaire internationale en ligne
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L’enchantement de la société civile globale. ONG, femmes, gouvernance
Monique Selim et Bernard Hours (L’Harmattan)
Article mis en ligne le 17 avril 2015
dernière modification le 23 février 2015

par C.P.
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Depuis plusieurs décennies, les ONG se
sont faites les hérauts d’une société
civile aujourd’hui autant évoquée
qu’imprécise voire confuse. Internet a
récemment permis l’éclosion de prises
de parole, d’expressions, d’opinions tous
azimuts, de manifestations,
d’indignations, parfois de révoltes pas
nécessairement suivies des progrès
attendus. Au XXIe siècle, la société
civile ne se définit plus par son
extériorité à l’État, lui-même affaibli par
le marché. De surcroît, l’État est invité
par les normes de « bonne gouvernance
 » à gérer la société comme une vaste
entreprise, opération à laquelle la société
civile est sommée de participer, ultime
onction démocratique plus ou moins
authentique. En partant de trois terrains
(Bangladesh, Ouzbékistan et Chine), cet ouvrage interroge dans une
perspective anthropologique l’évolution des ONG et les principaux
ressorts idéologiques, mais aussi chimériques et symboliques, proposés
par la globalisation.

Sommaire

- ONG : Alternatives ou outils de gouvernance ?
- Un demi-siècle de parcours des ONG
- Le genre des ONG
- ONG : mode d’emploi anthropologique
- Entre égalité, hiérarchie et politique au Bangladesh
- L’échec d’une greffe démocratique en Ouzbékistan
- Entre État-parti et normes globales en Chine
- Ici et ailleurs : la globalisation par les ONG

- L’Enchantement de la société civile globale
- Prémisses épistémologiques
- Le Web dans le terrain
- Une bénévolence généralisée
- Les ruptures de l’irénisme
- Des hommes et des femmes terrorisés en quête de salut et de sécurité

Conclusion

Bernard Hours et Monique Selim sont anthropologues ont travaillé au Bangladesh,
au Laos, au Vietnam, en Ouzbékistan et désormais en Chine sur la société civile.
Monique Selim a mené des recherches en anthropologie urbaine (France), puis en anthropologie du travail (Bangladesh, Laos, Vietnam) avant d’aborder la production de la science dans le contexte postsoviétique de l’Ouzbékistan. Bernard HOURS s’est penché sur les cargocults (Vanuatu), puis sur les systèmes de santé (Cameroun, Bangladesh, Laos, Vietnam) avant de se tourner vers l’humanitaire et les ONG.

P.S. :

Bernard Hours et Monique Selim sont anthropologues ont travaillé au Bangladesh,
au Laos, au Vietnam, en Ouzbékistan et désormais en Chine sur la société civile.
Monique Selim a mené des recherches en anthropologie urbaine (France), puis en anthropologie du travail (Bangladesh, Laos, Vietnam) avant d’aborder la production de la science dans le contexte postsoviétique de l’Ouzbékistan. Bernard HOURS s’est penché sur les cargocults (Vanuatu), puis sur les systèmes de santé (Cameroun, Bangladesh, Laos, Vietnam) avant de se tourner vers l’humanitaire et les ONG.



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