DIVERGENCES 2
Revue libertaire internationale en ligne
Descriptif du site
Freddy Gomez
Article mis en ligne le 18 avril 2019
Rubrique : INTERNATIONAL

ALGÉRIE, UNE AUTRE HISTOIRE DE L’INDÉPENDANCE
Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj

Nedjib SIDI MOUSSA (Paris, Presses universitaires de France)

[L’ouvrage paraît simultanément en Algérie, édité par Barzakh (Alger)]

En une époque ancienne, il n’était pas rare, dans les débats publics, de s’entendre demander « d’où tu parles ? » – comprenez par-là à partir de quelles données sociales objectives et de quelles subjectivités personnelles inavouées. Ce fut un tic d’un temps d’après-fête où la pose révolutionnaire affichait (...)

Les gilets jaunes de Damigny
Article mis en ligne le 18 avril 2019
Rubrique : RÉSISTANCES… RÉFLEXIONS…

Nous, gilets jaunes de Damigny (61), sommes tristes d’avoir assisté au malheureux spectacle de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, à Paris. Comme beaucoup d’amoureux d’Histoire et de culture, en France et à travers le monde, nous mesurons les dommages irréparables et la perte qui vont s’ensuivre. (...)

Jean Rochard
Article mis en ligne le 18 avril 2019
Rubrique : RÉSISTANCES… RÉFLEXIONS…

Dans quelques années, le toit de Notre-Dame sera restauré, reconstruit comme cela a été le cas maintes fois dans l’histoire et l’émotion présente après l’incendie du 15 avril 2019 ne sera plus qu’un détail de brochures explicatives à peine lues. Certes on a toutes sortes de raisons d’aimer les vieux (...)

Christiane Passevant
Sous la direction de Luca Salza (éditions Mimésis)
Article mis en ligne le 15 avril 2019
Rubrique : LIVRES, REVUES…

« Il est pas facile de raconter à présent »
Crise de l’expérience et création artistique après la Grande Guerre

Sous la direction de Luca Salza (éditions Mimésis)

Dans les années 1930, Walter Benjamin élabore une thèse essentielle sur l’héritage culturel de la Grande Guerre : les soldats auraient perdu la capacité de raconter leur expérience de la guerre, face à un univers dominé par les machines de mort : « l’effrayante amplitude du dispositif des armes et des (...)

Christiane Passevant
(éditions la fabrique)
Article mis en ligne le 15 avril 2019
Rubrique : LIVRES, REVUES…

Carte blanche. L’État contre les étrangers
Karine Parrot (éditions la fabrique)

Véritable guide pour comprendre les lois et l’origine de nombreux décrets édictés à l’encontre des populations migrantes, légales ou non, ce livre de Karine Parrot établit non seulement le constat de la situation actuelle, mais analyse les prémisses idéologiques et politiques qui font voter et mettre en (...)

13 avril
Article mis en ligne le 14 avril 2019
Rubrique : RÉSISTANCES… RÉFLEXIONS…

Au vu de ce qu’il s’est passé à Toulouse le samedi 13 avril 2019 nous apparait clairement l’orientation définitive décidée par Macron et son gouvernement : imposer par tous les moyens leur politique sociale d’asservissement et de paupérisation à toute la population française,
 à l’unisson des (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 14 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Parmi une diversité impressionnante de films venus de l’Amérique du Sud, quatre films offrent une palette cinématographique originale, Les Oiseaux de passage de Cristina Gallego et Ciro Guerra — conte tragique à l’origine des cartels de la drogue en Colombie —, La Familia de Rondon Cordova — récit de la fuite d’un père et de son fils —, Compañeros d’Alvaro Brechner — la répression des Tupamaros en Uruguay et l’enfermement des prisonniers politiques au moment de la "guerre sale" —, L’Homme à la moto de Agustin Toscano — un homme vit de rapines et veut soudain vivre autre chose. Quatre films qui dépeignent une situation sociale, politique et historique.

Les Oiseaux de passage

Film de Cristina Gallego et Ciro Guerra (10 avril 2019)

Au tournant des années 1970 en Colombie, le commerce de la marijuana avec les Etats-Unis va provoquer la naissance des cartels de la drogue, une guerre entre les clans amérindiens et la destruction de cultures (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 14 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Menocchio
Film de Alberto Fasulo (17 avril 2019)

De l’ombre émerge un visage, celui d’un homme à la lueur d’une bougie… Toute l’idée du film semble venir de cette première impression, un individu ordinaire sort de l’ombre, observe la vie, la nature, la naissance d’un veau et s’oppose naturellement au pouvoir démesuré de l’Église.

Italie. Fin du (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 14 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

El Reino
Film de Ricardo Sorogoyen (17 avril 2019)

« La corruption politique en Espagne – et surtout, la totale impunité de ses leaders depuis une dizaine d’année – nous a laissés, ma coscénariste Isabel Peña et moi, d’abord perplexes, indignés puis déprimés, et enfin presque anesthésiés. C’est la répétition des affaires de corruption de ces dernières (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 14 avril 2019
dernière modification le 13 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

L’époque
Film documentaire de Matthieu Bareyre (17 avril 2019)

C’est quoi l’époque ? Toute la question est là, quand la parole « autorisée » balance des slogans prêts à l’emploi et ne laissent aucun espace à l’expression libre, spontanée, jaillissante, sans cadre ni code. C’est quoi l’époque ? « Pour moi, c’est le son des matraques », dit l’une des personnes rencontrées (...)

Christiane Passevant
Entretien avec Ghiath Ayoub
Article mis en ligne le 14 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Still Recording
Film de Saeed Al Batal & Ghiath Ayoub (27 mars 2019)
Entretien avec Ghiath Ayoub

Comme Burning Country. Au cœur de la révolution syrienne de Leila Al-Shami et Robin Yassin-Kassab (L’Échappée), composé de témoignages pour démêler une information brouillée sur les résistances populaires en Syrie, Still Recording de Saeed Al Batal & Ghiath Ayoub apporte un autre regard sur (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 14 avril 2019
Rubrique : LIVRES, REVUES…

Comprendre le Rojava dans la guerre civile syrienne
Raphaël Lebrujah (éditions du croquant)

Il est important de revenir sur l’histoire récente du Rojava et, au-delà, sur les causes de la situation des Kurdes, qui forment le plus grand peuple apatride au monde. À la suite du partage de l’empire ottoman, à la fin de la Première mondiale, les accords secrets Sikes-Picot plaçaient l’Irak et la (...)

Blog de Maya Le Maner
Article mis en ligne le 10 avril 2019
Rubrique : BLOG DE MAYA LE MANER

Christiane Passevant
Concert du 20 janvier 2019
Article mis en ligne le 10 avril 2019
Rubrique : PHOTOS… ART… MUSIQUES… VIDÉOS…

Les balances se sont faites dans le froid et l’enthousiasme…

Un joli souvenir !

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 10 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…


Dans la banlieue ouvrière de Birmingham, en Angleterre, vit un couple, Ray et Liz avec leurs deux enfants. Le film, construit comme un triptyque, démarre avec Ray, seul dans un environnement glauque, un appartement social où il est en quelque sorte relégué. Le seul lien social qui lui reste, c’est un voisin, Sid, qui lui apporte sa dose d’alcool fabriquée maison et ses cigarettes.

Gros plan sur une mouche, une main tremblante, un verre et la photo — style photomaton — d’un couple. Cela résume l’univers de Ray. C’est d’ailleurs la photo qui amorce un passage vers un autre espace-temps… Flask back vers une époque où les parents du réalisateur, Ray et Liz, se débrouillaient tant bien que mal avec des allocations chômage qui ne permettaient pas toujours de finir le mois. Liz, imposante et tatouée, s’occupe entre puzzle, télé, cigarettes et gueulante, Ray boit, Richard observe et joue avec ses copains dans la rue, Jason, le petit dernier, est gardé par son oncle quand les parents s’absentent.

Chaque détail, chaque objet a son rôle dans la reconstitution du premier acte des années 1980, la période sans doute la plus « souriante ».

La plongée dans les années Thatcher est plus vrai que nature, le deuxième acte du film est encore plus sordide. Du pavillon ouvrier, on passe au logement social dans un immeuble concentrationnaire. Jason a grandi, Ray ne dessoule pas et l’électricité est coupée. Jason s’occupe en balançant divers objets par la fenêtre et finalement il décide de fuguer.

Le photographe réalisateur Richard Billingham revient, dans un premier long métrage, sur trois époques de sa vie familiale plutôt déglinguée, à savoir durant son enfance et son adolescence. Ray & Liz, c’est du réalisme à l’état brut, une représentation sans concession d’un sous prolétariat britannique oublié, qui n’a même pas l’idée de protester. La résignation est la norme, comme la cigarette et la boose… « Il est 9h30 du matin et tu es déjà bourré », remarque Liz au cours d’une visite hebdomadaire à son mari. On peut voir le film comme une rétrospective sociale, un constat des dégâts du thatcherisme, ou encore la vision inhabituelle d’un sous prolétariat condamné par avance à l’écartement, à l’éradication sociale. Dans tous les cas, la marginalisation n’a rien ici d’attrayant, elle est désespérée.

Ray & Liz de Richard Billigham, marque les débuts d’un réalisateur original parlant de son vécu avec force et réalisme. « L’histoire me trottait dans la tête depuis vingt ans [explique Richard Billigham], mais je n’avais jamais réussi à la mettre par écrit. Après avoir décidé que je travaillerai sur le format d’un film, j’ai rédigé une première version. J’avais à l’esprit l’histoire de mon oncle. Je l’ai écrite en deux heures, dans un train. Je me suis retrouvé à décrire des gestes, un langage corporel, même la façon dont ils pourraient s’asseoir. C’était très clair pour moi. En l’écrivant, j’avais des regards, des attitudes, des sons déjà définis. » Un grand film et une vision sociale de l’intérieur.

Ray and Liz de Richard Billigham ou le regard sur une classe sociale bousillée par le thatcherisme… Un triptyque du chaos et de la dégringolade.

Sur les écrans le 10 avril 2019.

Richard Billingham : Le film s’est fait en deux temps. J’ai d’abord eu l’idée de réaliser, pour une galerie, un court métrage d’une demi heure. C’est en fait une idée de longue date, et lorsque j’ai rencontré ma productrice, Jacqui Davies, nous avons travaillé ensemble pour trouver les fonds et faire un (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 9 avril 2019
dernière modification le 10 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Dès la première scène, Los silencios entraîne le public dans un monde à la fois mystérieux, inquiétant et quotidien. Une barque glisse dans la nuit vers une berge indistincte et, en débarquent une femme et ses deux enfants, Nuria et Fabio, de 12 et 9 ans. On apprend que la famille a fui son village, après l’exécution du père, pour se réfugier sur l’île au milieu du fleuve Amazone, située à la frontière de la Colombie, du Brésil et du Pérou. Une île étrange, immergée une grande partie de l’année et occupée essentiellement par des réfugié.es, des déplacé.es fuyant les violences des groupes paramilitaires, des FARC et de l’armée. La mère, Amparo, se sent exclue, même si elle a de la famille sur l’île. Elle tente de survivre et d’inscrire ses enfants à l’école. Sans que l’on sache comment, son mari disparu rejoint la famille de temps en temps dans leur cabane sur pilotis. Los silencios est un conte fantastique, où la vie et la mort n’ont plus de frontières rationnelles, c’est en même temps une chronique sociale sur la vie des déplacé.es venant de Colombie. Des gens simples, piégés malgré eux par un conflit permanent. Et lorsqu’un promoteur arrive avec un projet de construction sur l’île, la communauté comprend rapidement la menace d’expulsion qui se précise alors. Plutôt que de fuir à nouveau — et pour aller où ? —, l’idée est d’interroger les morts qui vivent sur l’île, dans ce monde parallèle autour de vivants. Des anciennes croyances, peut-être, mais sait-on jamais qui est vivant et qui est mort.

Le film fait écho à deux questions fondamentales que souligne Beatriz Seigner : « comment survit-on après avoir perdu un être cher et peut-on pardonner à ceux qui nous l’ont pris ? En termes de mise en scène, ces questions impliquaient de ne pas être dans l’emphase, de ne faire aucun travelling, d’utiliser la musique a minima — qu’on entend juste au début et à la fin du film. Tout le reste repose sur des sons organiques et naturels : l’eau, le vent, le coassement des grenouilles, le bruissement des feuilles, du bois. » Cela crée une impression magique d’un monde de l’entre-deux, accentuée par l’utilisation de peintures fluorescentes sur les visages.

Dans la première assemblée, celle des vivants, on discute de la vie de la communauté, dans la seconde, celle des morts, on écoute. Ces assemblées, la réalisatrice les a filmées en caméra libre, sans diriger ni interrompre, en laissant la vie du groupe entrer littéralement dans le film : « Les villageois parlent avec leurs mots. Je ne voulais pas travestir la situation [explique-t-elle], mais en être le témoin silencieux. Cette île a un fonctionnement social précis et élaboré. On ne prend pas, seul, les décisions, mais en collectivité. Les habitants se réunissent au minimum une fois par semaine pour débattre et voter. Partout où vous allez en Colombie, vous trouvez ce genre d’organisation sociale participative. Pour la séquence de l’assemblée des morts, là encore, nous ne voulions rien écrire mais laisser libres les mots de ceux qui avaient souffert de la guerre. »

Lors de la rencontre avec Beatriz Seigner, la première question a porté sur le choix du titre, Los silencios. Était-ce pour installer, dès le départ du film, un entre-deux mondes, une perception entre fiction et réalité ? Ou bien pour illustrer le fait que ces populations n’ont pas le droit à la parole ?

Beatriz Seigner : Je crois que Los Silencios signifie la communication avec des personnes disparues, c’est aussi un endroit où la perception des sons est importante, que ce soit d’autres personnes, de la nature, ou de quoi que ce soit. Il se trouve que lorsque je faisais ma recherche, de nombreux (...)

Christiane Passevant
Premières impressions
Article mis en ligne le 29 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Un jeune Israélien arrive à Paris, avec l’espoir que la France et la langue française le sauveront de la folie de son pays. Synonymes, Ours d’or au festival de Berlin, est un film qui suscite le débat, les impressions sont polémiques et les avis tranchés.

Nadav Lapid réussit à présenter des (...)

Laurent Delcourt
Article mis en ligne le 28 mars 2019
Rubrique : INTERNATIONAL

Les révélations de la presse brésilienne se succèdent sur les liens entre le fils aîné du président Bolsonaro et l’une des plus dangereuses organisations criminelles de Rio, la milice de Rio das Pedras. Celle-ci est notamment soupçonnée de l’assassinat de la jeune conseillère progressiste Marielle Franco. Ces révélations mettent en lumière la proximité entre l’extrême droite et les milices qui contrôlent une partie des quartiers périphériques. Les mesures prises par le nouveau gouvernement offrent à ces groupes une impunité encore plus grande, tandis qu’elles annoncent des heures sombres pour les défenseurs des droits humains, les minorités et les populations marginalisées.

Davos, 22 janvier 2019. La délégation brésilienne est venue en force au Forum économique mondial pour y vendre son « nouveau » Brésil, « libéré » de la gauche au pouvoir, ouvert aux réformes néolibérales et débarrassé de la corruption. Menée par le président Jair Bolsonaro en personne, elle s’apprête à tenir (...)

Georges Riviere
Alger, 16 mars 2019
Article mis en ligne le 25 mars 2019
Rubrique : INTERNATIONAL

Au lendemain du gigantesque raz-de-marée humain qui a envahi Alger, nous nous laissons toutes et tous aller à un sentiment d’allégresse et de légèreté, teinté d’une certaine inquiétude quant à la suite. L’immense qualité de ces mobilisations qui nettoient le pays de la honte du troisième et du quatrième (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 20 mars 2019
dernière modification le 15 avril 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Représentation des migrations au cinéma
Meltem de Basile Doganis (13 mars 2019)
Styx de Wolfgang Fisher (27 mars 2019)

La représentation des migrations dans le cinéma de fiction et le cinéma documentaire est depuis, quelque temps, récurrente, le nombre dramatique des morts en Méditerranée, la guerre civile en Syrie font que le sujet est un enjeu politique. La fiction comme le documentaire s’en font l’écho, dont (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 15 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

AÏlo Une odyssée en Laponie Film de Guillaume Maidatchevsky (13 mars 2019)

Merveilleux film animalier qui raconte le combat 
pour la survie d’un petit renne sauvage, frêle et vulnérable, depuis sa naissance, confronté aux épreuves qui jalonnent sa première année.

Son éveil au monde sauvage
 est un véritable conte au cœur des paysages
 grandioses de Laponie.

Le héros, (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 13 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Teret (La charge), un film de Ognjen Glavonic (13 mars 2019)
L’Envers d’une histoire, un film documentaire de Mila Turajlic (24 octobre 2018)
Chris The Swiss, un film documentaire et d’animation d’Anja Kofmel (3 octobre 2018)
Et When Pigs Come, un film documentaire de Biljana Tutorov (Festival CINEMED)

Le cinéma revisite la guerre civile qui a déchiré les Balkans ; plusieurs films sortis ces derniers mois en témoignent, partant de témoignages et d’expériences personnelles pour tenter, qu’il s’agisse de cinéma documentaire ou de fiction, une remise en question des histoires officielles nationales ou de (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 13 mars 2019
Rubrique : LIVRES, REVUES…

1973
Jean-Pierre Levaray (ACL—Atelier de Création Libertaire)

1973. Début d’un bail de quarante-deux ans en usine… C’est pas rien et ça compte ! Surtout pour quelqu’un qui n’avait pas vraiment prévu d’y rester si longtemps en usine.

Et même si l’usine ne manque pas à Jean-Pierre Levaray, depuis qu’il n’y travaille plus, le voilà qui se remémore ses débuts dans la (...)

Mohammed Harbi et Nedjib Sidi Moussa
Article mis en ligne le 13 mars 2019
Rubrique : INTERNATIONAL

Le surgissement populaire du 22 février constitue une rupture majeure dans

notre histoire comme dans celle du Maghreb. Il s’agit de la consolider et d’élargir le

champ des possibles. Aujourd’hui, les Algériens ont remporté une première victoire.

Notre tâche prioritaire est de tirer la leçon du (...)

Gilles Tourman
Entretien avec Çağla Zencirci et Guillaume Giovanetti
Article mis en ligne le 13 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Gilles Tourman : On pense à une adaptation du Petit Chaperon Rouge façon Bettelheim ? (Rires des deux)

Guillaume Giovanetti : Ça nous fait plaisir d’entendre ça. Disons, puisque nous commençons par parler de ça, que dans la façon dont on conçoit nos films… dont on les reçoit… d’une certaine façon on (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 7 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Fukushima. Le couvercle du soleil
Film de Futoshi Sato (6 mars 2019)

Le 11 mars 2011, le Japon est secoué par un séisme, suivi d’un tsunami et de la triple catastrophe nucléaire de Fukushima. L’équipe du Premier ministre, Naoto Kan, tente de faire face à cette situation.

Fukushima. Le couvercle du soleil de Futoshi Sato est adapté du livre de Tetsuro Fukuyama, La (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 7 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Funan
Film de Denis Do (6 mars 2019)

Funan est un film d’animation qui raconte à la fois l’histoire du Cambodge, tombé dans la barbarie, et celle d’une famille prise dans la tourmente durant cette époque tragique.

Le film commence avec la séparation de la famille et la déportation, dans un climat de violence extrême et de sidération. (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 7 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

A Kind of Magic
Une année pour grandir

Film documentaire de Neasa Ni Chianain et David Rane (6 mars 2019)

A Kind of Magic, une sorte de magie… Une année pour grandir… Le sous-titre est important puisqu’il s’agit d’enseignement, en fait d’un internat vraiment pas comme les autres. Il faut dire que ce serait génial que des endroits semblables se multiplient, avec des profs et des élèves qui s’éclatent (...)

Christiane Passevant
Article mis en ligne le 7 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Les étendues imaginaires
Film de Yeo Siew Hua (6 mars 2019)

Les étendues imaginaires, c’est d’abord l’extension d’une ville, Singapour, par l’aménagement du territoire qui gagne sur la mer, redessine les côtes dans l’objectif de créer le plus grand port de la région asiatique. Singapour est un « État imaginé par un esprit géométrique ». Dans un décor futuriste de (...)

Christiane Passevant
Conte et émancipation
Article mis en ligne le 7 mars 2019
Rubrique : CINÉMA… THÉÂTRE…TV…

Sibel
Film de Guillaume Giovanetti et Çağla Zencirci (6 mars 2019)

Dans un village isolé dans les montagnes, au Nord de la Turquie, vit Sibel, avec son père et sa sœur. Bien que muette, la jeune femme communique avec sa famille et les gens du village dans une langue ancestrale, la langue sifflée.

Ainsi le film s’ouvre sur un prélude expliquant le processus des (...)



















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